Enfant, je me souviens de mon père qui ramassait régulièrement les déchets qu’il croisait par terre, en chantonnant.

Depuis, je l’imite, parfois, quand j’y pense, quand je n’oublie pas que c’est aussi simple qu’un double geste : ramasser – jeter. Parfois, une impulsion plus grande émerge.  Ainsi j’ai eu le plaisir d’initier par trois fois le nettoyage de la petite rivière qui coule près de chez moi avec des amis. Et vous savez quoi ? J’ai adoré ! Je me suis senti utile, à ma place, ce genre de moments qui associent l’utile et l’agréable, le convivial et l’activité physique.

Ce n’est pas un décret ou une pétition qui enlèvera ce déchet dans la rivière près de chez soi. Ne demandons pas à d’autres d’agir à notre place. Localement, individuellement, nous sommes responsables de l’environnement dans lequel nous évoluons.

Oui d’autres continueront à polluer, à jeter machinalement, à marcher dans l’inconscience, sans se relier à la vie et à la beauté autour d’eux. Alors beaucoup choisiront de garder cette habitude de râler, de critiquer, mais soupçonnez-vous la joie que l’on peut ressentir en nettoyant la nature, en embellissant soi-même son environnement ?

Pour notre plus grande joie, arrêtons-nous simplement et prenons soin de la vie ici et maintenant !

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